Attaques de Ouagadougou

Les victimes décédées lors des attaques de Ouagadougou, vendredi, sont au nombre de huit, toutes des militaires des Forces Armées Nationales, a annoncé la justice burkinabè samedi soir dans un communiqué.

L'enquête diligentée par le parquet de Ouagadougou fait ressortir des pertes en vies humaines et de nombreux blessés.

Il s'agit de : 'LALLE Djibril, OUEDRAOGO Hyacinthe, SANOU Florent, MANDO Idrissa, KOHOUN Yoropo, NIKIEMA Assami, KIEMDE Louis et de DIABRI Razakou', selon le communiqué signé du premier substitut du procureur du Faso, Yoda Harouna.

Huit assaillants ont été abattus par les forces armées burkinabè et françaises.

'Le Parquet présente ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus et à nos Forces Armées Nationales', lit-on dans le communiqué.

Le Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans (Gsim) a revendiqué, samedi soir, les attaques de Ouagadougou, 'en réponse à la mort de plusieurs de ses dirigeants dans un raid de l'armée française dans le nord du Mali il y a deux semaines', selon l'agence privée mauritanienne 'Al Akhbar', rappelle-t-on.

Au moins deux personnes arrêtées à Ouagadougou suite à la double attaque terroriste de vendredi : Au moins deux personnes ont été arrêtées dans la capitale burkinabè, suite à la double attaque terroriste de vendredi à Ouagadougou contre l'ambassade de la France et l'état-major des armées, tuant huit soldats burkinabè, a appris, dimanche, la PANA de source judiciaire.

Les deux attaques simultanées ont été revendiquées samedi par le Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans (Gsim), selon l'agence privée mauritanienne 'Al Akhbar'.

Une source judiciaire contactée dimanche a indiqué que 'des personnes ont été arrêtées et que les investigations se poursuivaient», sans plus de détails, alors qu'une autre source parle de deux suspects arrêtés.

Le Parquet près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, qui poursuit les investigations, informe les propriétaires des engins à quatre ou deux roues qui étaient stationnés dans les environs de l'état-major général des Armées et de l'ambassade de France ou qui y ont été abandonnés au moment de l'attaque, que pour les besoins de l'enquête, ces véhicules doivent être examinés par la Police judiciaire.

'Par conséquent, lesdits véhicules ne pourront être déplacés qu'après l'accomplissement de certains actes d'enquêtes', informe le parquet qui souligne que les occupants des immeubles environnants ayant subi des dommages que des constatations d'usage doivent y être également effectuées.

Un communiqué ultérieur précisera la date à laquelle les engins et les immeubles concernés seront accessibles, a-t-on appris de même source.

PanaPress 4 mars 2018