Lagos, Nigeria - Le gouvernement nigérian a demandé la réactivation de 22 postes de sécurité frontaliers en vue d'endiguer la vague croissante de terrorisme, rapportent les médias locaux. Les frontières concernées sont, notamment, celles avec le Tchad, le Niger, le Bénin et le Cameroun.
Selon les médias, la décision, déjà ratifiée par le président Goodluck Jonathan, a été prise lors d'une réunion extraordinaire entre les patrons des services de sécurité du Nigeria et les représentants de ceux des pays voisins à Abuja.
Selon une source présidentielle, citée par les médias, la réouverture des postes de sécurité contribuera à réduire la violence dans le pays et à contrôler l'afflux de clandestins dans le pays.
L'abandon de ces postes frontières aurait encouragé le trafic des armes légères et d'autres crimes transfrontaliers.
Selon ces informations, cette nouvelle approche des questions de sécurité au Nigeria est adoptée quelques jours après que le président Jonathan a ordonné aux Ministères, départements et agences (MDA) de présenter des volontaires qui seront formés par les forces de sécurité à la lutte contre terrorisme et aux stratégie de réponse d'urgence.
Les responsables des MDA vont gérer les questions de sécurité dans leurs services respectifs pour compléter les efforts des principales agences de sécurité dans le pays.
Le Conseiller national à la sécurité, le général à la retraite Owoye Azazi, aurait ordonné une surveillance permanente de tous les hôtels de plus de 50 chambres et des inspecteurs de Police sont maintenant présents dans toutes les infrastructures publiques et centres de loisirs privés.
Pana 15/11/2011
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