«Cette décision (…) procède d'une démarche unilatérale qui ne s'inscrit pas dans l'esprit du dialogue et la dynamique de stabilité des Accords de Fomboni de 2001, dont l'OIF est garante», a-t-il déclaré.
Le Congrès de l'Union des Comores a décidé, le 1er mars, de reporter de 18 mois le scrutin présidentiel et l'élection des gouverneurs des îles autonomes initialement prévus en 2010.
Le Secrétaire général de l'OIF estime que l'harmonisation du calendrier électoral aux Comores est une réforme importante qui doit faire l'objet d'une concertation entre les différentes composantes du pays.
«Cette réforme doit garantir la cohésion nationale et la stabilité du pays ce, dans le respect des principes démocratiques et des engagements de la Déclaration de Bamako auxquels les Comores ont souscrit», a ajouté M. Diouf.
Plusieurs autres partenaires des Comores, dont la France et l'Union africaine (UA), ont exprimé leurs inquiétudes face au report de la présidentielle qui, du coup, prolonge de 18 mois le mandat du président sortant, Ahmed Mohamed Abdallah Sambi.
Paris - Pana 10/03/2010
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