AfriqueJet - Afrique Actualité Information

Actualités, informations africaines et internationales: Dépêches, brèves, dossiers, articles dinformations

Thursday
May 24th
Informations Afrique Ouest Côte d'Ivoire Infrastructures routières en Côte d'Ivoire

Infrastructures routières en Côte d'Ivoire

Semaine nationale de la sécurité routière-echui Aka (Dg Oser) - 'La crise post-électorale a fortement dégradé les infrastructures routières'. L'Office de la sécurité routière (Oser) a entamé, lundi dernier, à son siège à Biétry, la semaine nationale de la sécurité routière sur le thème « La sécurité routière, une responsabilité partagée ». Tout en appelant à une mobilisation des populations pour une réduction drastique des tragédies sur les routes et les traumatismes y afférents, Docteur Echui Aka Désiré, directeur général de l'Oser, a déploré les conséquences négatives de la récente crise sur les routes.

« La crise post-électorale a fortement dégradé les infrastructures routières. Les panneaux de signalisation ont été détruits. ( ) Pour réduire les traumatismes et accidents de la circulation, il faut une mobilisation de tous, usagers de la route, Etat et groupements. Il faut doter la Côte d'Ivoire d'un véritable plan stratégique de sécurité routière », a recommandé le Dg de l'Oser.

Pour résoudre la question du financement des infrastructures routières, Docteur Echui Aka Désiré a appelé à la création d'un fonds de sécurité routière avec comme ressources un droit de 2 à 5% sur les assurances routières, une taxe annuelle de sécurité routière lors des visites techniques automobiles par la Sicta ( exemple : un timbre de 100 FCFA ), un droit sur le permis de conduire, une quote-part sur le Fonds d'entretien routier (Fer) et sur les amendes et contraventions de police. « Avec ce financement de la sécurité routière, nous allons préserver des vies en investissant dans tous les secteurs de la sécurité routière », a insisté le Dg de l'Oser.

Par ailleurs, il a soutenu qu'il est indispensable de procéder à des contrôles inopinés des véhicules sur les voies, à une professionnalisation des chauffeurs suivie de recyclage, à une éducation routière à instaurer dans les programmes d'enseignement et à une répression des hors-la-loi. L'Oser s'est dit disposé à instituer un Cap de chauffeur professionnel en plus du permis de conduire et à agréer des centres de formation à la sécurité routière. Ainsi que des métiers de sécurité routière tels que les chauffeurs professionnels, les conseillers routiers, les mécaniciens et les vulcanisateurs. Les représentants de la direction des infrastructures routières et du Fer ont stigmatisé le fait que 40% des véhicules ne font pas de visites techniques et que 6500 accidents ont fait 700 tués et 13000 traumatisés en 2001. Avec un préjudice de 82 millions FCFA par jour.

D.k.

Notre Voie/28/11/2011