Les chefs des groupes islamistes armés sous la menace de mandats d'arrêt internationaux - La justice malienne a lancé des mandats d'arrêt contre 28 personnes appartement au Mouvenemet national pour la libération de l'Azawad (MNLA), Ansardine, Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), le Mouvement pour l'Unité et la Jiahad en Afrique de l'Ouest (MUJAO) et autres narco-traficants, annonce un communiqué du procureur général près la cour d'appel de Bamako.
Ces différents responsables de la rébellion touarègue et des groupes islamistes armés, qui ont occupé le nord Mali depuis 10 mois, sont accusés, entre autres, d'atteinte à la sureté de l'Etat, de terrorisme, de sédition, d'emploi illégal de la force, de destructions de biens publics.
Parmi les accusés figurent le chef d'Ansardine, Iyad Ag Rhaly, des députés Ag Bibi et Intallah, de Senda Ould Boumana d'AQMI et de Bilal Ag Acherif, chef du MNLA.
Le communiqué précise que la cour pénale internationale (CPI) avait déjà été saisie de cette affaire qualifiée de crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
Pana 10/02/2013