Le Caire, Egypte - L'adjoint au chef du Conseil suprême des Forces armées (SCAF) au pouvoir en Egypte, Samy Aanan, a nié les déclarations, qui lui ont été attribuées, selon lesquelles le Conseil militaire aurait rejeté l'ordre venant du président d'écraser les manifestants de la révolution du 25 janvier à la place Tahrir.
Samy Aanan, chef d'Etat major de l'armée, a indiqué vendredi aux médias égyptiens, n'avoir jamais émis de telles déclarations et que le Conseil militaire n'a reçu aucun ordre de tirer sur les manifestants pendant la Révolution.
Les Déclarations effectuées par Aanan, vendredi, sont en phase avec celles du président du SCAF, le maréchal Mohamed Hussein Tantawy, qui avait déclaré la semaine dernière qu'il était sincère, lorsqu'il avait affirmé, au cours de son témoignage, que l'armée n'a pas ordonné de faire feu sur les manifestants pendant la révolution.
Un journal koweïtien avait publié des déclarations attribuées à Aanan en mars dernier, selon lesquelles il aurait affirmé que l'armée égyptienne avait reçu l'ordre du président d'écraser les manifestants.
Les manifestants de la place Tahrir ont distribué vendredi des documents qui reprenaient les mêmes accusations.
Pana 09/10/2011
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