La conférence, organisée en partenariat avec l'Université de Sousse (Tunisie), l'Ecole supérieure Charlemagne, en Belgique et le programme national libyen du développement du couvert végétal, a également exhorté à réformer les systèmes environnementaux en dégénérescence, à encourager la mise en place de programmes de réintroduction d'espèces en voie de disparition et à appliquer et promulguer des législations de nature à protéger la diversité biologique.
D'autres recommandations de la rencontre appellent à mettre l'accent sur l'importance de la diversité biologique dans le cadre de programmes d'enseignement à tous les niveaux et dans tous les médias, à élaborer un plan national de collecte des données sur les organismes vivants en vue de les valoriser et de les protéger et à créer une banque de données et des gènes des plantes qui ont été améliorées.
Les participants à la conférence ont également milité pour la création de parcs de végétation et de réserves naturelles sur des bases scientifiques en vue de promouvoir la diffusion des connaissances sur la diversité biologique, notamment dans les zones arides et désertiques, à déterminer les espèces des plantes naturelles locales, notamment celles menacées de disparition pour les intégrer dans le groupe des plantes utilisées comme haies pour les fermes agricoles, les endroits publics et leur utilisation dans la lutte contre la désertification.
Ils ont, en outre, recommandé la réutilisation des eaux usées agricoles et d'assainissement pour lutter contre le phénomène de la désertification et pour l'amélioration de la situation environnementale.
L'importance de tirer profit des expériences et programmes des autres pays, ainsi que des institutions internationales concernées, le transfert de la technologie en relation avec la diversité biologique, la promotion des études et recherches sur la possibilité d'utiliser des algues pour l'alimentation humaine ont figuré parmi les recommandations de cette conférence.
Sebha - 18/11/2009
Pana
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