Bien que les ministres soient optimistes sur l'avenir de l'Initiative sur le bassin du Nil, l'obstination et le refus de l'Egypte de négocier un nouveau traité ont mis fin à la réunion, sur un sentiment d'échec.
A l'image de ce qui s'était passé lors d'une conférence à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC) il y a moins de deux mois, un accord n'a pas été conclu et le responsable de la situation semble être l'Egypte qui est opposée à tout amendement aux accords antérieurs sur le Nil.
Le ministre égyptien de l'Hydraulique et de l'Irrigation, Mohamed Nasr El Din Allam, a affirmé qu'"il y a assez d'eau pour tous", mettant ainsi en évidence la position de l'Egypte selon laquelle les changements n'étaient pas nécessaires.
Dans le cadre d'un accord datant de 1929 entre l'Egypte et le Royaume Uni, ce pays d'Afrique du Nord bénéficie de la part la plus importante d'approvisionnement en eau du Nil, une situation qui a créé des scissions au sein de la NBI qui est vieille de 10 ans.
Le ministre burundais de l'Hydraulique et de l'Environnement, Degratias N'Duimana, a exprimé l'espoir que l'Egypte négocierait afin que "les choses marchent".
Le ministre éthiopien des Ressources hydrauliques a annoncé aux journalistes à la fin de la réunion tard dans la soirée du mardi, que "six mois ont été alloués à la résolution du problème", tout en ajoutant qu'il y avait encore de l'espoir pendant cette période.
Il a affirmé que "Avant cela, nos conseillers techniques se réuniront et mettront sur pied un accord technique à signer".
Alexandrie - 29/07/2009
Pana
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