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May 22nd
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Nigeria: Violence pré-électorale, débat présidentiel 'agité' ont dominé la presse

Lagos, Nigeria - La vague de violences pré-électorales, le débat présidentiel 'agité', la révolution du gaz du président Goodluck Jonathan et la menace des syndicats de perturber les élections d'avril ont focalisé l'attention de la presse cette semaine au Nigeria. Le journal Sun s'est écrié en une 'Guerre à A'Ibom', puis en sous titres, ' cinq personnes tuées, de nombreux blessés dans les affrontements entre partisans de l'ACN et du PDP' et 'des stations d'essence, des maisons et des véhicules brûlés', pour donner la mesure de la vague de violence pré-électorale qui s'est emparée du pays. D'après le journal, pas moin de cinq personnes seraient mortes jeudi à Ikot Ekpene, suite aux affrontements entre partisans du Parti dméocratique des peuples (PDP) et ceux d'Action Congress of Nigeria (ACN) de l'opposition. Le cortège de campagne de l'ACN, dirigé par son candidat au poste de gouverneur, le sénateur John Udoedehe, était à Ikot Ekpene mais aurait été attaqué par les supporters du PDP. Les supporters d'ACN auraient riposté.

Dans les violences qui s'en sont suivies, le Sun rapporte que deux personnes ont été tuées sur le coup et trois autres, qui avaient été évacuées des lieux, sont décédées avant d'arriver à Uyo.

Le candidat d'ACN est originaire de la circonscription fédérale d'Uyo tandis que son homologue du PDP et gouverneur sortant, Chief Godswill Akpabio, est du district sénatorial d'Ekpene.

Outre les pertes en vies humaines, au moins une station d'essence, et une maison située le long de la route Uyo-Ikot, ont été incendiées. Plus de 20 véhicules ont été détruites tandis que des centaines de supporters des deux parties ont subi des blessures de divers degré de gravité.

Le journal Sun propose également en une deux articles sur la violence : 'les élections d'avril seront chaotiques, selon Shehu Malami' et Scrutins d'avril : SSS lance un nouveau signal d'alarme, juge la violence politique inacceptable'.

Le journal Independent, couvre le même sujet sous le titre 'le candidat à la gouvernance d'ACN traduit en justice pour trahison', et note en annexe, 'Le parti demande la démission de l'IGP',  car suite à la crise politique qui a secoué l'Etat d'Akwe Ibom durant la semaine, faisantd e nombreux morts et dégâts matériels de plusieurs millairds de nairas, le gouevrnement fédéral a accusé vendredi le candidat à la gouvernance d'ACN dans l'Etat, M. Udoedehe, de trahison devant une cour fédérale siégeant à Abuja.

M. Udoedehe, inculpé pour quatre chefs d'accusation criminels de trahison et crime, a été remis par conséquent à la police jusqu'à mardi prochain date d'examen de sa demande de liberté provisoire. Il a plaidé non coupable de toutes ces charges.

Le Conseil exécutif fédéral (FEC)  qui s'est réuni à Abuja, a ordonné aux agents de sécurité de traduire en justice  les auteurs de ces violences.

Le Conseil, qui a passé en revue la violence politique à travers le pays à l'approche des élections d'avril, a ordonné que des mesures efficaces et rapides doivent être prises par les agences de sécurité pour ramener la sérénité sur le terrain politique.

D'après le journal, le président Goodluck Jonathan, qui a particulièrement condamné la situation, a averti la classe politique que le gouvernement ne tolérerait plus l'anarchie.

Alors que le gouvernement mettait en palce des mesures, des hommes politiques et leurs partisans dans les Etats d'Ekiti, Ondo et Jigawa, s'en donnaient à coeur joie, tuant, mutilant et détruisant es vies et les biens.

Toujours sur le front politique, les journaux reviennent sur le retrait  d'undébat télévisé de trois candidat à la présidentielle en représailles à l'absence du président Jonathan lors d'une précédente émission.

Ils ont agi ainsi pour protester contre le président Jonathan, candidat à la présidentielle du Parti démocratique des peuples (PDP), qui avait refusé de prendre part au débat organsié la semaine dernière par NN24TV.

Le débat programmé pour mardi prochain est organisé par Nigeria Election debate Group (NEDG) en collaboration avec l'Association des propriétaires de journaux du Nigeria (NPAN), l'association des journalistes du Nigeria (NUJ) et Broadscating Organisation of Nigeria (BON) - une association regroupant des stations de télévision privées et gouvernementales.

Dans un communiqué conjoint signé par Sule Ya'u Sule ( Shekarau), Yinka Odumakin (Buhari) et Ibrahim Modibbo (Ribadu), ils annoncent qu'ils ne participeront à aucun débat télévisé en compagnie de M. Jonathan car il a 'snobé avec arrogance' le précédent auquel ils avaient tous accepté de participer.

The Independent écrit 'Buhari, Ribadu, Shekarau boudent le débat avec Jonathan';  Tribune les cite :'nous ne débattrons pas avec Jonathan assurent Shekarau, Buhari, Ribadu'; Vanguard de son côté observe 'débat présidentiel : Buhari, Ribadu, Shekarau refusent' et le quotidien Trust relève que 'Buhari, Shekarau et Ribadu se retirent du débat'.

Durant cette semaine, les journaux ont fait part de la menace de la Confédération des travailleurs du Nigeria (NLC) de perturber les élections su le président refuse de promulguer immédiatement le projet de loi sur le salaire minimum.

'NLC menace Jonathan sur le salaire minimum', rapporte Tribune mercredi, soulignant que à environ une semaine des élections générales, la NLC a donné mardi une forte indication sur sa volonté de eprturber le processus électoral si le prsident Jonathan refuse d'accorder immédiatement le nouveau salaire minimum de 18.000 nairas(environ 120 dollars).

D'après le journal, la NLC a par conséquent donné au président un ultimatum de six jours pour signer le projet de loi et veiller à son entrée en vigueur immédiate.

Le journal Trust souligne en couverture, les syndicats menancent alors que la 'NLC promet de bloquer les élections à cause du salaire minimum', mais Thisday sollicite la réaction du gouvernement suite à cette menace, sous le titre , 'le ministre explique le retard sur la mise en applciation du nouveau salaire minimum'.

Thisday écrit que le ninistre du travail et de la productivité, Chief Emeka Wogu, a rejeté les spéculations des médias sur l'application du nouveau salaire minimum, affirmant que le président Jonathan était attaché à la promugation et la mise en oeuvrre du nouveau salaire minimum.

Il a  aussi souligné le retard était le fruit de procédures administrative à différents niveaux du gouvernement  avant de réaffirmer que ce serait dans le long terme dans l'intérêt des travailleurs nigérians.

Sur le plan économique, les journaux reviennent sur la déclaration de jeudi du président Jonathan selon laquelle, avec la mise en oeuvre totale du plan-cadre sur le gaz de son administration, le pays deviendrait un hub régional pour les industries liées au gaz dans les trois prochaines années.

Jonathan lance la révolution dans le gaz, objectif 25 milliards de dollars', titre the Independent vendredi. le quotidien annonce que le président Jonathan a lancé une 'révolution dans le gaz' qui devrait attirer 25 milliards de dollars d'investissements étrangers, mettre fin au gaz torché, ce qui pendant des décennies a été un problème entre le gouvernement  et les compagnies pétrolières.

Le journal cite M. Jonathan déclarant que le plan-cadre sur le gaz devrait attirer 10 milliards de dollars d'investissements étrangers sur les trois prochaines années et créer 500 000 emplois,  en s'appuyant sur les réserves de gaz de 187 trillions pieds cubes et un potentiekl de 600 trillons pieds cubes.

Abuja espère que d'ici à 2014, le plan-cadre devrait faire du Nigeria un hub régional incontesté pour les industries basées sur le gaz telles que la pétrochimie, les engrais et le méthanol.

Sur la scène internationale, les journaux ont couvert le 39ème sommet de la CEDEAO (communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) qui a renouvelé jeudi son intention de déloger le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo de force.

Le journal Thisday titre ainsi 'la CEDEAO cherche l'accord de l'ONU pour utiliser la force en Côte d'Ivoire', soulignant que trois mous après avoir initié l'idée de développer une fore alliée pour chasser Gbagbo du pouvoir, la CEDEAO a demandé jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU (UNSC) de voter une résolution autorisant l'usage de la force pour rétablir l'ordre constitutionel dans ce pays.

Le groupe estime que le feu vert de l'UNSC pour l'usage de la force était devenu nécessaire car Gbagbo a résisté à toutes les autres mesures, y compris les interdictions de voyager, et els sanctions économiques, pour le chasser du pouvoir alors que la situation sécuritaire dans le pays continue de se dégrader.

Le président de la Commission de la CEDEAO, James Victor Gbeho, tout en lisant le communiqué rendu public àl'issue de la réunion, a dit que l'autorité des chefs d'Etat etde gouvernement a déjà le soutien de l'Union africaine et des Nations unies pour les actions qu'elle prévoyait pour assurer la paix en Côte d'Ivoire.

Durant ce sommet, les femmes ivoirienes qui ont formé une déégation, ont pris d'assaut Abuja, demandant une intervention immédiatepour faire cesser le carnage quotidien mais aussi empêcher le meurtre d'autres femmes et enfants.

Les journaux ont également souligné l'élection du Nigeria à un troisième mandant, un fait sans précédent, comme président en exercice de l'organisation de 15 Etats membres.

Pana 27/03/2011


 

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