"Cette décision [la dissolution de la Cour], comme le recours à l'article 53, se situe en dehors du cadre constitutionnel", a-t-il déclaré lors d'un point de presse.
M. Nadal a, par ailleurs, réaffirmé l'attachement de la France au respect des acquis démocratiques et au maintien de la stabilité au Niger.
"Nous suivons avec la plus grande attention l'évolution de la situation", a-t-il ajouté.
Le président Tandja s'est octroyé vendredi dernier des pouvoirs exceptionnels, invoquant l'article 53 de la Constitution qui permet au chef de l'Etat de gouverner par ordonnances et décrets en cas de "menaces graves sur la République".
Pour les opposants au régime, la mise en œuvre de l'article 53 ne vise qu'à imposer le référendum constitutionnel qui devrait permettre au président Tandja de se maintenir au pouvoir au-delà du 22 décembre prochain, date de la fin de son second mandat.
Paris - 30/06/2009
Pana
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