A 22 h déjà, c’est la peur dans l’ACI 2000. Pourtant, la Commune IV est la seule commune où il y a 3 commissariats. Il s’agit du 9e arrondissement, du 5e arrondissement et du 14e arrondissement.
Mais dans ces commissariats, la situation est impensable : il n’y a aucun véhicule d’intervention. Les policiers sont obligés de faire la patrouille pédestre, c’est-à-dire la patrouille à pied de 00 h à 3 heures du matin. Au 5e arrondissement, les deux véhicules existants sont sur cale. Pensant trouver un appui au niveau de la mairie de la Commune IV, les commissariats ont prêché dans le désert. Selon le maire, Moussa Mara, à leur niveau, les moyens d’actions sont limités.
Ils entretiennent cependant des relations fonctionnelles avec les commissariats et les aident dans la mesure de leurs moyens (fournitures de bureau, etc). La mairie fait des rencontres mensuelles avec la police, a-t-il indiqué. Selon lui, la mairie entend faire l’intermédiation entre le ministère et les différents commissariats pour obtenir des moyens. Mais, il faut souligner que le volet sécuritaire dans la mairie même est en panne. Moussa Mara doit recentrer le rôle des différents élus au niveau de sa mairie. Il faut que chaque maire, du premier au 5e adjoint, s’occupe des tâches qui lui sont dévolues.
Aujourd’hui, force est de constater que la sécurité qui était garantie en Commune IV ne l’est plus. Aussi au-delà de la sécurité ; il y a de sérieux problèmes liés à la gestion de l’assainissement. Avec la visite du ministre Ahmed Diane Séméga, l’on a constaté un laisser aller dans l’ACI 2000. Pour l’heure l’insécurité est préoccupante. Attention usagers !
A suivre.
Fakara Faïnké
Le Républicain du 19 novembre 2009
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