Depuis le 2 novembre, les salles des Travaux dirigés, les amphithéâtres et les laboratoires de recherche sont demeurés portes closes à l'appel de ce syndicat, pour réclamer le paiement intégral des salaires et indemnités dus au titre de la "bi-appartenance".
Selon le porte-parole de la CNEC, le Pr Traoré Flavien, cette grève vise à attirer l'attention des pouvoirs publics sur les conditions de vie des enseignants et chercheurs ivoiriens dont les revendications portent, a-t-il dit, sur le paiement des heures complémentaires dues au titre des années académiques 2006-2007, 2007-2008 et 2008-2009, le paiement des primes de recherche, la non-ingérence des personnalités politiques dans l'élection des présidents des universités et l'octroi de subventions aux syndicats.
La CNEC estime que depuis la signature du décret 2007-481 du 16 mai 2007 portant situation administrative et financière des praticiens hospitaliers et du décret 2007-577 du 13 septembre 2007 sur la grille particulière de traitement en faveur des enseignants du supérieur et des chercheurs, ils n'ont noté aucune incidence financière, ni aucune amélioration de leur condition de vie, en dépit des promesses faites de régulariser cette situation.
La grève entamée le 2 novembre a été reconduite 2 fois lors d'assemblées générales, la CNEC n'ayant noté aucune réaction positive au niveau des pouvoirs publics pour engager des discussions.
Abidjan - 20/11/2009
Pana
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