Selon elle, si cette décision se confirmait, ce ne serait pas la première fois que la CEDEAO prend ce type de mesure, soulignant que contrairement à des informations diffusées dans la presse, la décision de suspension ne signifie nullement la fermeture de frontières entre le Niger et ses voisins, ni même une interdiction pour les opérateurs nigériens de circuler librement au sein de cet espace.
"Si ceci s'avérait, cela veut dire simplement que le Niger ne pourra plus prendre part aux réunions, ni aux sommets de cette organisation", a-t-elle précisé, ajoutant toutefois que les contacts vont se poursuivre pour amener les responsables de la CEDEAO à comprendre la situation du Niger et à reconsidérer leur position.
On rappelle qu'à la suite de son dernier sommet tenu le 17 Octobre dernier à Abuja, la CEDEAO a décidé de suspendre le Niger de ses instances pour violation de son protocole additionnel sur la bonne gouvernance et la démocratie.
L'organisation ouest-africaine avait déjà condamné la tenue du référendum constitutionnel du 4 août dernier consécutif à un changement de constitution permettant au président Tanja de se maintenir au pouvoir.
Niamey - 21/10/2009
Pana
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